En Coree du Sud, le texte ne connait pas le regime de l’infilitration pour identifier les auteurs de l’infraction et rechercher des preuves alors que la doctrine et la jurisprudence coreennes admisent certaines methodes de provocation policiere au moins que elles n’incitent les auteurs a commettre une infraction. Pourtant, il est necessaire que ces pareilles techniques specifiques soient codifiees dans un texte pour combattre plus efficacement la criminalite organisee. Le modele francais en ce matiere donne un bon exemple dans le discussion pour introduire cette technique d’investigation en droit coreen. En droit francais, l’infilitration au sens large comporte trois type de l’infilitration. D’abord, l’infiltration au sens stricte consiste, pour un officier ou un agent de police judiciaire specialement habilite, a surveiller sous noms d’emprunt des personnes suspectees de commettre un crime ou un delit en se faisant passer, aupres de celles-ci, pour l’un de leurs coauteurs, complices ou receleurs a effectuer certains actes telles que l’acquisition, la detention, le transport et la livraison de substances. Ensuite, l’infiltration legere, dite coup d’achat autorise les officiers de police judiciaire a acquerir des produits stupefiants pour permettre l’identification des auteurs et complices en ce matiere. Enfin, la cyber-infiltration autorise, pour permettre la constation de certaines infractions commises par un moyen de communication, les officiers de police judiciaires a participer a des echanges electroniques sous un pseudonyme. Toutefois, les actes de l’agent infiltre ne doivent pas constituer une incitation a commettre une infraction, qui pourrait porter une atteinte au principe de loyaute et au droit a un proces equitable au sens de l’article 6 de la Convention europeenne des droits de l’homme.